A propos de La Bâtarde d’Istanbul (Phébus, août 2007) :
« La plus grande romancière turque de ces dix dernières années. »
Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature
« La Bâtarde d’Istanbul est porteuse d’un vieux rêve aujourd’hui malmené, celui d’un Orient aux langues et aux croyances multiples. » Amin Maalouf
« La Bâtarde d’Istanbul est une déclaration d’amour à Istanbul et à la Turquie. »
Philippe Chevilley, Les Echos
« C’est dire que cette Bâtarde d’Istanbul est un texte qui ne peut laisser indifférent tellement l’auteur s’engage en bousculant tout. » André Rollin, Le Canard enchaîné
« Le lecteur, bercé par les odeurs et les parfums, nourri de poésie et de recettes de cuisine, trace son propre chemin entre deux mondes et accepte les coups de théâtre comme autant de coups du sort. » Vanessa Postec, La Croix
« C’est un roman à rebondissements, dialogué comme une série télé sur fond de « movida » stambouliote. » Marc Sémo, Libération
« Avec La Bâtarde d’Istanbul, Elif Shafak donne une vision nette de la société turque, aujourd’hui écartelée entre son désir moderne d’Occident et un conservatisme social et religieux arc-bouté sur ses principes. » Stéphane Guibourgé, Le Figaro Magazine
« Ce trublion a osé, comme le Prix Nobel, secouer les tabous qui bâillonnent son pays. » André Clavel, L’Express
« Le roman avalé d’une traite, il reste une saveur subtile et précieuse. Et l’on regarde Istanbul comme un grand festin.» Valérie Bouvart, Le Point
« Cette intellectuelle cosmopolite nous fait rêver d’une Turquie européenne et pacifiée, fer de lance d’un islam des Lumières.» Anne Dastakian, Marianne
« Il faut qu’Elif Shafak soit douée pour les miracles pour transmuer les petits sujets en chef-d’œuvre. » Astrid Eliard, Le Figaro |