A propos de Lait noir (Phébus, août 2009) :

« Ecrit à la suite de la dépression qui suivit la naissance de sa fille, Lait noir est un texte d’une rare fraîcheur qui prend le vieux dilemme entre écriture et maternité pour prétexte d’un voyage humain et intellectuel. » Nils C. Ahl, Le Monde

« Lait noir est une rêverie drôle, érudite et pleine de charme sur la création littéraire et la maternité. » Astrid Eliard, Le Figaro

« Elif Shafak parle en réalité des dilemmes et des tiraillements quotidiens que connaissent toutes les femmes. » Isabelle Lortholary, Elle

« Jamais plaintive, ni vindicative, Elif Shafak a le ton léger, la pudeur vagabonde de celles qui reviennent de loin, mais qui ont tourné la page. » Marine Landrot, Télérama

   
 

A propos de Bonbon Palace (Phébus, août 2008) :

« Bonbon Palace est le genre de roman qu’on rouvre juste après l’avoir refermé. »
Astrid Eliard, Le Figaro


« Bonbon Palace est un immeuble et un peu plus, un roman choral drôle et intelligent. »
Vanessa Postec, La Croix

« Avec les talents conjugués d’historienne, d’ethnologue, de sociologue et, bien sûr, de conteuse, elle sonde sans complaisance les silences et les fureurs, l’unité et la diversité de la société turque. » Sandrine Fillipetti, Le Magazine littéraire

« La magicienne Elif Shafak nous revient avec une ode palpitante à sa ville, Istanbul. »
C.H., L’Officiel

« Dans ce vaste roman choral, Elif Shafak croque avec gourmandise les petits drames et les grains de folie de cette microsociété cocasse. »
Emmanuelle de Boysson, Femme

« Grâce à cette fiction cousine de L’Immeuble Yacoubian d’Alaa el-Aswany, la romancière turque finit d’installer sa réputation d’habile architecte des mots. »
Anna Lamotte, Le Figaro Magazine

« C’est La Vie mode d’emploi version turque. »
Didier Jacob, Le Nouvel Observateur

   
 

A propos de La Bâtarde d’Istanbul (Phébus, août 2007) :

« La plus grande romancière turque de ces dix dernières années. »
Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature

« La Bâtarde d’Istanbul est porteuse d’un vieux rêve aujourd’hui malmené, celui d’un Orient aux langues et aux croyances multiples. » Amin Maalouf

« La Bâtarde d’Istanbul est une déclaration d’amour à Istanbul et à la Turquie. »
Philippe Chevilley, Les Echos

« C’est dire que cette Bâtarde d’Istanbul est un texte qui ne peut laisser indifférent tellement l’auteur s’engage en bousculant tout. » André Rollin, Le Canard enchaîné

«  Le lecteur, bercé par les odeurs et les parfums, nourri de poésie et de recettes de cuisine, trace son propre chemin entre deux mondes et accepte les coups de théâtre comme autant de coups du sort. » Vanessa Postec, La Croix

« C’est un roman à rebondissements, dialogué comme une série télé sur fond de « movida » stambouliote. » Marc Sémo, Libération

« Avec La Bâtarde d’Istanbul, Elif Shafak donne une vision nette de la société turque, aujourd’hui écartelée entre son désir moderne d’Occident et un conservatisme social et religieux arc-bouté sur ses principes. » Stéphane Guibourgé, Le Figaro Magazine

« Ce trublion a osé, comme le Prix Nobel, secouer les tabous qui bâillonnent son pays. » André Clavel, L’Express

« Le roman avalé d’une traite, il reste une saveur subtile et précieuse. Et l’on regarde Istanbul comme un grand festin.» Valérie Bouvart, Le Point

« Cette intellectuelle cosmopolite nous fait rêver d’une Turquie européenne et pacifiée, fer de lance d’un islam des Lumières.» Anne Dastakian, Marianne

« Il faut qu’Elif Shafak soit douée pour les miracles pour transmuer les petits sujets en chef-d’œuvre. » Astrid Eliard, Le Figaro